09 juillet 2018 ~ Commentaires fermés

Quelques jours de répit

Quelques jours de r&pit, quelques jours de repos.

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Se ressourcer

Rebondir

Mais le verbe commençant par la lettre ‘r’ le plus cher est certainement le verbe se renouveler. Se renouveler pour ne pas vivre idiot, pour ne pas tomber dans la routine et des certitudes souvent obsolètes.

Le cocon familial est en lien direct avec ce qui précède.

Les années ont un pouvoir réparateur extraordinaire lorsque le coeur et l’esprit s’allient pour faire triompher les notions de pardon et d’humanité.

§§§

La Cathédrale de Strasbourg est familière. Elle a bercé l’adolescence et la jeunesse.

L’expression ‘mon quartier ‘ donne un sens matériel au mot ‘racines ‘. Attache, attachement, être relié à un sol, à un espace, à un esprit.

L’atmosphère est un cadeau.

L’atmosphère nous ouvre la fenêtre, nous offre l’air, certainement le rythme et avec une bonne inspiration, nous pouvons avoir la chanson.

Mélodie.

Assister et écouter un concert de musique classique, avec orchestre symphonique, à l’intérieur de la Cathédrale de Strasbourg, cela ne s »oublis pas.

Les villes anciennes et bourgeoises comme la capitale alsacienne, pour peu que l’on prête l’oreille, nous  font aimer la musique classique,la poésie,  le théâtre, l’opéra…

Les arts !

En partant de ce chef-d’oeuvre gothique, en s’en éloignant par la rue Mercière , on débouche sur la place et la statue de Gutenberg.

Gutenberg, à jamais, alluma la lumière.

Des villes millénaires, universelles, nourricières, et au-delà du ventre et des périodes troubles, sectaires, ces villes reprennent toujours le dessus et rappellent leur portée et leur message planétaire.

Il fait bon y vivre.

De l’autre côté, en revenant vers cette sublime rosace, la place du Château, avec ses deux musées et son lycée.

Le musée Notre-Dame, des vieilles pierres du monument gothique sont entreposées ici. Le bâtiment n’est pas très vaste, mais son contenu nous apprend davantage sur les origines, le vie et l’entretien de cet édifice exceptionnel et cependant  sensible et fragile.

Le deuxième musée recèle quelques joyaux de l’école belge et de l’école française des XVI è et XVII è siècles.

Le souvenir de ce jeune Conservateur qui ouvrit des ‘zones interdites d’accès au public ‘ et qui avait proposé le prêt d’une copie d’une toile pour mieux travailler sur l’oeuvre…Un souvenir toiuchant, presque émouvant…

Toujours sur la même place, le lycée littéraire de la région ; Fustel de Coulanges.

Fustel de Coulanges est un historien du  XIX è siècle et ce ‘bahut ‘ qui porte son nom est une reconnaissance pour lui et ses travaux ; pour tous ceux qui ont fait une partie de leur scolarité, garderont un sentiment de fierté et la conviction d’avoir vécu un  privilège à étudier ‘dans les murs’ d’un bâtiment mitoyen d’une des cathédrales les plus remarquables du monde. Un, des monuments les plus sublimes, toutes catégories confondues.

L’arrière du lycée est bordé par la rue des Ecrivains.

Fabuleux quartier !

‘ La Petite France ‘ est également un joli secteur de la ville, les gourmets ont un choix plus large de menus, avec un cadre romantique rehaussé par ‘ Les Ponts Couverts ‘ et le joli bassin navigable qui agrémente l’ensemble.

Néanmoins, le quartier de la Cathédrale de Strasbourg est unique !

[...]

***

Lundi 9 juillet 2018 – mmz – Publié vers 16 heures.

 

 

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