02 août 2017 ~ Commentaires fermés

‘ Deux heptasyllabes… ‘

‘ Deux heptasyllabes surtout s’il y a une césure à l’hémistiche. ‘

Ce n’était pas simple , au départ, mais comme  pour toute chose, il faut d’abord apprendre.  La poésie elle-même, très souvent, ‘ on l’a ou on ne l’a pas ‘ , la versification, on l’apprend ou ne l’apprend pas. On ne brode pas et on ne badine pas avec les règles d’une discipline. Plus clairement, on ne peut s’affranchir des règles. Les maîtres, les professeurs peuvent le faire, mais eux, ils ont déjà la science de la chose… Il y a aussi les génies, mais cette ‘ qualité ‘ ne se décrète pas.

Le vers libre, lorsqu’il est spontané, fruit d’une inspiration venue de loin et s’imposant intégralement et sans retouche est rare mais ô Dieu, quelle beauté !

Ô Dieu, quelle beauté !

Le beau, l’émouvant, une pensée pour Théophile Gautier et Alphonse de Lamartine.

***

Le 2/8/2017  vers 4h du matin.

 

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